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Février 14, 2012

Reprise des entraînements ce mercredi

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Écrit par Administrator   

Bonne nouvelle !
J’autorise la reprise des entrainements dès cette après-midi.
Bonne reprise !

Anouk LILIEN
Direction CSCEL

Centre Sportif et Culturel Edmond Leburton - Rue des Prés 43 - 4300 Waremme
Tél : 019/32.37.49. - Fax : 019/32.81.94.
www.cscel.com

Concernant le RFC Liège, les entraînements reprendront normalement et par rapport au nouveau planning à partir de ce mercredi 15 février 2012. 
 
Février 13, 2012

Entraînements suspendus

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Écrit par Administrator   

Nous suspendons encore tous les entraînements jusque mercredi inclus.
Mercredi, je vous tiendrai au courant des nouvelles directives.

Merci pour votre compréhension.

Anouk LILIEN
Direction CSCEL

Centre Sportif et Culturel Edmond Leburton
Rue des Prés 43 - 4300 Waremme
Tél : 019/32.37.49.
Fax : 019/32.81.94.
www.cscel.com

 
Février 09, 2012

Remise des entrainement jusque mardi inclus

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Écrit par Administrator   

Compte tenu des conditions climatiques il n'y aura pas d'entrainement jusque mardi inclus.

Aussi bien pour RFC Liège que pour RSWFC

Prochaine info sur la situation lundi
Mise à jour le Jeudi, 09 Février 2012 06:27
 
Février 07, 2012

Planning des entraînements

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Vous pouvez télécharger ici les horaires des entraînements de toutes les équipes de jeunes.
Mise à jour le Mardi, 07 Février 2012 20:46
 
Février 05, 2012

Patrick Tamburrini: candidat au diplôme UEFA A

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Écrit par Administrator   

tambumazzuPour mieux comprendre la partie du stage que Patrick effectue dans le cadre de l'obtention du diplôme UEFA A, j'ai pris contact avec l'entraîneur du White Star Woluwe, Felice Mazzu.

 

Celui-ci n'a pas hésité à prendre le temps de répondre à mes questions, malgré son emploi du temps chargé.

 

Monsieur Mazzu, vous avez été entraîneur adjoint et entraîneur de Tubize, qu'avez-vous retenu de ces 2 expériences et quelle est la différence entre les deux fonctions ?

 

Ce sont des expériences enrichissantes. La chance et le bonheur d'abord de travailler avec Philippe Saint Jean qui est un entraîneur très réputé pour son professionnalisme tactique, vidéo. J'en ai retiré un maximum à ce niveau là.

En ce qui concerne Monsieur Cartier, j'ai connu tout d'abord la D1, ce qui est déjà quelque chose d'extraordinaire. J'ai retenu de lui un homme très entier, très fier, avec une très grosse discipline, un très grand volume de travail. 

C'est l'idéal pour commencer à ce niveau-là une carrière d'entraîneur. Pour l'avoir côtoyé, ce n'est pas quelqu'un de très pointilleux sur l'aspect football, mais bien sur le côté discipline. Donc, moi, j'en ai retenu ce que j'avais à retenir, je n'ai pas retenu ce que je pensais ne pas devoir retenir. J'ai fait un amalgame de tout cela et je pense que pour le moment, je ne m'en tire pas trop mal. 

 

Qu'est-ce qui vous a amené à devenir entraîneur ?

 

Mon parcours est assez atypique. En fait, j'ai joué au Sporting de Charleroi jusqu'en équipe réserve. J'ai terminé ma dernière année en jouant une demi-saison en équipe réserve et j'ai commencé des études en éducation physique. Ne sachant plus aller à tous les entraînements à cause des cours que je suivais le soir, je ne savais plus suivre. En plus, je pense que je n'avais pas les qualités pour jouer à un haut niveau. Il me manquait une qualité essentielle dans le football : la vitesse. Après mes études, j'ai joué en première provinciale, mais j'étais très souvent blessé et à 26 ans, j'ai décidé de prendre des équipes de jeunes comme entraîneur. J'ai fait l'école fédérale où j'ai eu la chance de croiser Jacques Urbain qui entraînait à cette époque-là à Marchienne, en promotion. Il m'a pris avec lui comme adjoint et c'est ainsi que tout a commencé. J'ai donc été entraîneur en promotion, deux ans comme adjoint et deux ans comme entraîneur principal. Puis de là, je suis parti à Braine-l'Alleud, en première provinciale. J'ai fait un passage d'une saison à Uccle en promotion et de là, je suis passé à Tubize.

 

Voilà, tout ça est un peu dû à un concours de circonstances, à un peu de chance et à mon travail. Le fait d'avoir été l'adjoint de Monsieur Urbain, m'a permis de devenir professeur à l'école fédérale pendant 11 ans. J'ai une expérience assez variée

 

Maintenant vous êtes au White Star, quels sont vos objectifs pour cette   saison ?

 

Notre objectif est clair. Après avoir été champion, être monté cette année-ci, nous visons le maintien. Maintenant, je suis quelqu'un d'ambitieux et j'espère faire beaucoup mieux que le maintien. Pour le moment, on est plus ou moins dans ma ligne de conduite parce que j'ai un groupe qui, normalement, devrait-être capable de terminer dans la colonne de gauche, j'espère qu'on y arrivera. Néanmoins, l'objectif essentiel du club est le maintien. 

 

Comme vous le savez la D2 est une division qui n'est pas très rentable pour les clubs. J'ai lu  que lors d'une de vos interviews, vous préconisiez de constituer un noyau comprenant les u17, 19 ,21 et l'équipe première. Est-ce un projet auquel vous pensez pour le White Star ?

 

On est déjà en train de plancher là-dessus. A côté de l'équipe première et l'équipe réserve, on a constitué une équipe élite. L'équipe élite s'entraîne ensemble une fois par semaine et joue une fois toutes les 3 semaines contre une équipe première. Cette équipe élite comprend les meilleurs éléments des U17 - U19 et U21. On essaie de cette manière de faire évoluer des jeunes et d'en amener en équipe première. C'est déjà le cas cette année-ci, car il y a déjà trois jeunes qui font partie du quinze de base depuis une dizaine de matches. 

 

Et vous pensez que pour un club, avec ce système là, il y a moyen de tenir en D2 ?

 

Oui, peut-être, mais il faudra du temps. On a mis cela en place cette année-ci mais pour avoir 5 ou 6 titulaires en équipe première, il faudra 5 à 6 ans. 

 

En ce qui concerne le football proprement dit, quel est le système que vous préconisez ?

 

Je préconise le 4-4-2. C'est d'ailleurs comme cela que nous avons été champion l'année passée avec une ligne médiane en losange et un seul milieu défensif. Je prône l'offensive, mais malheureusement cette année-ci, on a joué dans la continuité de ce dispositif là et on a pris un point sur 9. On est donc revenu à un dispositif un peu plus réaliste à la D2 et conforme aux qualités des joueurs que j'avais à ma disposition, à savoir un 4-3-3 avec deux récupérateurs. 

 

En ce qui concerne le stage que Patrick Tamburrini va faire avec vous, quel sera votre rôle ?

 

Ecoutez, mon rôle est de lui donner un maximum d'informations, sans prétentions, car le football est tellement subjectif ... En football, il n'y a que le résultat qui compte. Le message que je peux lui faire passer, c'est de lui donner une certaine philosophie par rapport à mes objectifs, mes sensations, lui donner un maximum d'information par rapport à une méthodologie d'entraînement, comme je le faisais quand j'étais entraîneur à l'école fédérale. Il assiste à mes théories, il assiste à mes entraînements et je pense qu'il en retire quelques enseignements et comme je lui ai dit je suis à sa disposition pour toutes informations dont il aurait besoin, je pense que c'est lui qui doit venir le plus vers moi si il a besoin de tel ou tel renseignement, mais je pense, de ce que j'ai crû percevoir, qu'il a déjà été très satisfait des moments qu'il a passés au niveau de l'apprentissage.

 

Donc, Patrick assiste à la théorie, aux entraînements, doit-il absolument faire quelque chose de particulier pendant ce stage ?

 

Un stagiaire, qui vient comme cela dans un club de D2, doit d'abord analyser l'équipe avec laquelle il effectue le stage. Donc, dans ce cas-ci, il a une analyse assez approfondie à faire de l'équipe du White Star. Connaître les qualités, les défauts de chaque joueur, le dispositif, les phases arrêtées, si on joue en zone, en individuel et il doit aussi analyser deux fois l'adversaire contre lequel on joue. Il doit ensuite comparer les deux équipes, voir les points forts et les points faibles de chaque équipe et à partir de cela, créer un entraînement. C'est cela son job.

 

Patrick sera-t-il amené à donner un entraînement à votre équipe ?

 

La fédération demande qu'il donne deux entraînements. Malheureusement, la pression sur une équipe première est tellement présente, le résultat tellement important que les joueurs ont une certaine réceptivité avec l'entraîneur et une autre avec un "étranger " (si je peux me permettre d'utiliser ce terme) qui débarque et qui doit donner un entraînement. Je lui ai donc conseillé de donner ses deux entraînements à l'équipe réserve. Equipe réserve avec laquelle plusieurs joueurs de l'équipe première participent aux entraînements

 

Pourquoi avez-vous accepté la demande de Patrick ?

 

Parce que j'estime que chaque entraîneur doit-être ouvert, qu'il n'y a rien à cacher, qu'il n'y a rien à copier. Chacun doit travailler en fonction de sa philosophie, de ses sensations. Personne ne peut travailler en fonction de ce qu'il a vu. Bien entendu, on en retire des enseignements positifs et négatifs mais dans toute méthode d'enseignement, il convient d'enseigner ce que l'on ressent et pas ce qu'un autre entraîneur ressent. Je suis quelqu'un de très ouvert et cela me fait plaisir de pouvoir épauler quelqu'un d'autre. De plus, ayant été pendant 11 ans professeur à l'école fédérale et ayant moi-même demandé à des stagiaires de se trouver un club, je me vois très mal, à présent, refuser la demande d'un stagiaire.

Après le maître de stage, c’est à Patrick que j’ai tendu le micro pour en savoir un peu plus en ce qui concerne sa formation. J’ai senti la passion durant cet entretien, l’envie de bien faire, d’apprendre, de réaliser un rêve, devenir un jour entraineur d’une équipe première.

 

L’entretien s’est déroulé à la fin d’un match amical contre Huy.

J’ai pu également assister au coaching à la mi-temps. Le RFC Liège mène           0-4. L’équipe que j’ai suivie quelques fois en début de saison a bien progressé. Et l’apport d’un attaquant spécifique a fait le reste. Malgré le score, Patrick attire l’attention de ses joueurs, les motive. Explique les points positifs, à corriger et trouve les mots pour que ses joueurs restent concentrés en deuxième mi-temps. Le but est de garder le 0 et d’en mettre encore au moins un.

 

Et pour moi, qui suis avant tout un supporter, ce moment émotion dont il a le secret :

Patrick rappelle la fierté de porter ce maillot mythique, ce qu’il représente et la motivation qu’il doit signifier pour ceux qui le portent. J’avais déjà entendu cet argument alors que l’équipe devait affronter un ténor de la série. Patrick avait alors rappelé à ses joueurs qu’ils jouaient dans un club qui avait quelque chose de plus que les autres, une histoire et une âme. Et que la mentalité liégeoise voulait qu’ils jouent avec leur cœur et ne s’avouent jamais battu et ce, jusqu’au coup de sifflet final.

 

Les «Tamburrini’s boys» l’ont bien compris. Malgré le score, acquis à la mi-temps, ils resteront concentrés et l’emporteront 0-6.

 

Patrick, pourrais-tu me dire en quoi consiste la formation pour obtenir le diplôme UEFA A ? tambu

 

En fait, le diplôme UEFA A est la fin d’un cycle de 4 ans. Il faut savoir que l’on commence par le brevet C, le brevet B et l’UEFA B. Ce sont des diplômes qui permettent d’entraîner au sein d’une école des jeunes, jusqu’aux U21 (post formation). Ensuite on passe à l’UEFA A. Et là, on fait abstraction de ce que l’on a appris dans les écoles des jeunes. Dans une école des jeunes, les entraineurs ne sont pas tenus par les résultats, mais par la formation. Par contre, le coaching d’une équipe première inclut l’obtention de résultats.

Les entrainements sont très différents, on n’est plus dans l’apprentissage des gestes basiques, mais on aborde l’aspect tactique. Le travail consiste à prendre en compte des problèmes que l’on rencontre en match, à réaliser des entrainements qui tiennent compte des forces ou faiblesses de l’adversaire, sans oublier nos propres forces et faiblesses. Le diplôme UEFA A est dans la continuité du brevet A, mais là, on est à même d’entraîner jusqu’en D2, il nous faut également tenir compte d’autres facteurs comme le scouting, la vidéo pour présenter l’adversaire…

J’ai pour ma part beaucoup de chance de pouvoir faire mon stage avec Felice Mazzu, qui est l’entraîneur actuel du White Star en D2. Felice est pour moi un modèle d’entraîneur, ses entrainements sont très instructifs et très recherchés, il est très disponible et humainement il n’a pas son pareil. Je tiens vraiment à le remercier pour son investissement me concernant. Felice Mazzu est un ancien professeur de l’école des entraineurs. Ce que j’ai appris à l’école des entraineurs, je le retrouve lors du stage que j’effectue au White Star, ce qui est très intéressant.

 

Comment est divisée ta formation ?

 

Il y a la partie football, proprement dite (animation du jeu, problème que l’on peut rencontrer…), le scouting et la préparation physique. Au départ, on va visionner un match d’une équipe contre laquelle on devra jouer. On doit ensuite analyser la manière de jouer de cette équipe et penser à un entraînement qui permette entre autre, de pouvoir profiter des faiblesses de cette équipe. Bien entendu, on ne doit pas seulement tenir compte des faiblesses de l’adversaire, il faut aussi s’appuyer sur nos points forts. On doit ensuite défendre au tableau notre préparation devant les autres entraîneurs. Celà donne alors lieu à un feedback très intéressant animé par Philippe Dallemagne. Je tiens à noter que ces cours sont très intéressants. Chapeau pour le travail qu’il accomplit, ses capacités didactiques.

 

Quelle est la durée de la formation ?

 

La formation dure un an pour l’UEFA A et 4 ans au total.

 

Pourrais-tu expliquer comment tu prépares tes matches ?

 

On est dans une filière « école des jeunes », donc je ne vais pas visionner l’équipe contre laquelle nous allons jouer. Par contre, j’analyse les statistiques de l’adversaire et j’ai toujours mes rapports de matches. Donc durant la semaine, il y aura au moins un entrainement tactique en fonction de l’adversaire contre lequel on va jouer. Par exemple, si on joue contre Eupen, on ne joue pas forcément la fleur au fusil. J’essaie de trouver la meilleure organisation, préparer les joueurs physiquement, mentalement, techniquement et tactiquement. La stratégie est très importante car 50% des buts sont inscrits sur phase arrêtée. Il est important de sensibiliser également les jeunes joueurs sur l’impact des pertes de balle et les phases arrêtées. Chaque joueur sait ce qu’il doit faire et quel est son rôle, je ne veux rien laisser au hasard. Ce que nous n’arrivons pas à faire individuellement nous devons le faire collectivement.

 

Lors de la théorie d’avant match à laquelle j’ai déjà assisté, tu parles souvent des valeurs liégeoises, de la fierté du maillot, du blason. Cela signifie quelque chose d’important pour toi ?

 

Oui, parce que pour moi, cela représente quelques-unes des plus belles années de ma vie. Je dois quand même être reconnaissant envers le RFC Liège. J’ai un petit passé footballistique, j’ai été en équipe nationale et tout cela, je le dois au RFC Liège. Le blason du RFC Liège a pour moi une grande signification. Je me souviens, il y a quelques années, nos équipes de jeunes faisaient peur à tout le monde. Même quand on tombait contre une équipe comme Anderlecht plus forte techniquement, avec notre envie, les tripes, on arrivait parfois à créer de belles surprises. C’est la raison pour laquelle j’essaie d’insuffler ces valeurs à mon groupe. Quand je regarde objectivement mon noyau aujourd’hui, j’ai un noyau exceptionnel. Je ne leur passe rien. Je suis dur avec eux aux entrainements. C’est un jeune groupe qui a fait d’énormes progrès, on n’arrive pas encore à rivaliser techniquement avec une équipe comme Visé, par exemple, mais l’équipe possède une des meilleures défenses de la série et c’est une équipe qui est très bien organisée et très difficile à manœuvrer. Cette équipe est très présente dans tous les duels et commence à proposer un football intéressant. De plus, certains joueurs commencent à éclore et leur mentalité est exemplaire. Je suis très fier de mes gars…

 

Quand tu auras obtenu ton diplôme, tu seras à même d’entraîner jusqu’en D2. Quel sera donc ton prochain objectif ?

 

Je ne veux pas brûler les étapes, je suis toujours dans une phase d’apprentissage. Je pense que même à 50 ou 60 ans, on apprend toujours en football. Il est certain qu’à moyen terme, j’aimerais passer une étape. Mon premier but est de passer adjoint, engranger des connaissances et de cette manière, un jour, pouvoir voler de mes propres ailes. J’espère vraiment pouvoir réaliser cette étape endéans les deux, trois ans.

 

Ce que l’on oublie souvent quand on parle d’un entraîneur, c’est que sa passion a un impact non négligeable sur sa vie familiale. D’après Christine, son épouse, ce n’est pas toujours facile à gérer. Comme elle me l’a confié, cela fait 4 ans qu’il est occupé avec les cours et ce n’est pas toujours évident. Toujours selon Christine, ce ne sont pas tellement les cours qui posent problème, puisque c’est uniquement le samedi. Ce qui est moins évident, c’est la masse de travail pour préparer les entrainements. Et comme Christine le dit si bien, même si ce n’est pas toujours facile, « on s’aime et c’est le principal » 

 

Le premier petit secret de la famille Tamburrini, c’est quand il n’y a pas de match le dimanche, de faire abstraction du foot et de consacrer ce jour-là à la famille, aux enfants. Mais ces moments sont rares, donc précieux.

 

L’autre secret, c’est le soutien indéfectible que cette petite famille donne à Patrick et quelle plus belle preuve d’amour peut-on trouver quand Christine déclare être prête, avec ses enfants, à aller même de l’autre côté de la terre si un jour Patrick pouvait réaliser son rêve .

 

Fameuse équipe, la famille Tamburrini… !

 

Propos recueillis par Jean-Claude Grauls

 

Mise à jour le Mardi, 07 Février 2012 20:47
 
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